31.10.2007
Une vie de quartier à BOURGES
Il s’agit d’un film sur la vie dans les quartiers nord à Bourges.
Ce documentaire a été réalisé par Yann GUILLEMAIN, étudiant en cinéma, à partir des rencontres qu’il a faites depuis plus d’un an avec les résidents, les fêtes, les manifestations diverses et réunions auxquelles il a
participé, et aussi des images se rapportant au renouvellement urbain.
Venez le voir Vendredi 16 novembre 2007 à 19 h au HUBLOT, avenue de la Libération à Bourges.

Produit par : l’Union Amicale des Locataires - Consommation Logement Cadre de Vie
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25.10.2007
Pour un chauffage moins cher
" …Concernant l’écologie, c'est-à-dire la science de l'habitat, l’UAL-CLCV rappelle que le secteur du bâtiment est une source de gaspillage énergétique majeure et de ce fait peut constituer un énorme gisement potentiel d'économie d'énergie.
Pour alléger le poids des charges locatives et participer à la réduction de l'effet de serre, l'appel aux énergies renouvelables doit être privilégié. Le renouvellement urbain devrait donc donner la priorité à l'isolation thermique des habitations, l'installation de panneaux solaires, de toits photovoltaïques ou d'éoliennes et des jardins suspendus au faîte des immeubles pour réduire les émissions de gaz carbonique.
Une station géo-thermale, comme celle de l'Haÿ-les-Roses, devrait remplacer la chaufferie urbaine devenue obsolète .
Un peu partout, et depuis longtemps, le mouvement HLM s'est investi notablement dans l'éco-habitat. À Bourges, dans ce domaine, nous avons beaucoup de retard à rattraper.
Le renouvellement urbain prévoit de démolir des immeubles modernes faits de belles pierres de taille, de repousser les populations plus loin des centres urbains et donc d'accroître mécaniquement la circulation automobile et la pollution atmosphérique. Il serait préférable de réhabiliter écologiquement le patrimoine existant et veiller à sa gestion et à son entretien.
Pour toutes ces raisons, nous proposons que soit décrété un moratoire afin de mettre en phase le renouvellement urbain de Bourges avec les objectifs du " Grenelle de l'Environnement "

Ce point de vue de l’UAL-CLCV a fait l’objet d’une lettre ouverte adressée à Monsieur LEPELTIER, ancien ministre de l’écologie, candidat à sa propre succession comme Maire de Bourges ainsi que d’une contribution à la démarche : " Grenelle de l’Environnement. "
21:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2007
Mon quartier (de Meryem avec d'autres)
Mon quartier, c’est les Gibjoncs,
Il y a plein de maisons
Quand march’ la télévision,
On entend plein de chansons.
Not’ magasin, c’est Champion,
On y trouve plein de bonbons.
Certains jeunes vont en prison,
Des habitants sont grognons.
Quand des livres nous lisons,
Parfois nous les recopions,
Avec plein de beaux crayons.
Dans les livres, y’a des dragons
Qui mangent des cornichons.
Pour lir’dans notre camion,
Il n’y a pas de mollassons.
Y’a des filles et des garçons,
Qui sont très très mignons.
21:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Allô, allô ? Bonjour !
Je suis " LA TOUR ", solide comme un roc, patrimoine cœur de la Chancell. Fermez l’œil mauvais pour oublier la laideur.
Ne vous fiez pas aux idées reçues qui a dit qu’ici tout est négatif ! Au contraire, je vous le crie : " … ici, il fait bon vivre ! "
Ouvrez grand le bon œil ; vous y verrez une grande plaine " le Moulon " que je surplombe.
L’hiver que c’est beau ce tapis de neige ! L’été vous sentez l’odeur de la cuisine que l’on fait griller sur les barbecues. En toutes les saisons, les bambins y gambadent sous les yeux vigilants de leurs parents. Les maîtres promènent le chien : oui, tout autour du cours d’eau, n’est-ce pas charmant !
Par mes autres versants, je regarde les gens qui s’agitent. Où vont-ils ? Faire des courses chez nos sympathiques commerçants toujours souriants.
Le mercredi c’est une bouffée d’air frais grâce à notre marché. Pas besoin de faire le tour du monde, a lui tout seul, par ses multiples couleurs, ses parfums exotiques, le cotoiement de personnes de toutes cultures, il possède toutes les merveilles de la terre. Maintenant entendez le chant de la " Chancell ". Chant de ceux et de celles qui libèrent de leur cœur, chaleur, respect. C’est le chant de ma doyenne, ma veine, qui ouvre avec ses amies et leur appui d emes autres résidents ont formé une chaîne de solidarité (vous retrouvez l’adjectif solide).
Sans publicité, leur convivialité est concrète en vous offrant une amitié pure et sincère. Avec eux, avec mon quartier, tout comme pour la " fête des voisins ".
Chantez Viva, chantez haut et fort.
Viva, Viva la " Chancell ". Huguette
20:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.08.2007
Comment allons-nous?
COMMENT ALLONS-NOUS ?
Commandité par la ville de Bourges, un état des lieux en matière de santé a été établi sur les territoires de la Chancellerie et des Gibjoncs. À condition de disposer d’un ordinateur avec accès à l’internet et de figurer sur le carnet d’adresse du « Contrat Urbain de Cohésion Sociale », il est possible enfin de savoir quel est notre état de santé.
S’agissant de nos ENFANTS de moins de 11 ans,
l’attention s’est portée sur le comportement à l’école et dans le voisinage ainsi que sur le sommeil. Les enquêtrices pointent une augmentation de la violence des enfants et des difficultés d’ordre éducatif, culturel et social. Les troubles du comportement des enfants de 6 ans sont plus élevés entre 1995 et 2000 sur les quartiers politiques de la ville (18,5%) par rapport à Bourges (14,1%) ou au Cher (10,3). Ils ont cependant fortement baissé depuis 2000.
L’obésité, provoquée par une alimentation déséquilibrée est plus importante sur les Gibjoncs que sur la Chancellerie, quelles que soient les années et plus fréquente chez les garçons que chez les filles.
Nous méconnaissons les ressources d’accès à la prévention pour la santé des enfants Les familles les plus démunies éprouvent des difficultés à travailler sur du long terme.
Les professionnels manquent de disponibilité. Les délais d’attente sont trop importants (entre 8 mois et 1 an) notamment pour déclencher un accompagnement social et éducatif suite à une indication.
S’agissant de nos ADOLESCENTS et de nos jeunes (12-25 ans),
la santé ne serait pas prioritaire. En général, un certain nombre de thématiques santé paraissent ignorées voire négligées. Les « acteurs de terrain » pointent des manifestations de violences, de drogues, de stress chez les jeunes pouvant être liées à leur environnement social, au chômage, à leur difficulté de se projeter vers l’avenir ou au manque de soutien et de relais dans leur milieu familial.
Auprès des ADULTES,
des troubles alimentaires, notamment le diabète ont été relevés ainsi que la perte du plaisir de manger. Ce phénomène se voit moins chez les familles d’origine étrangère. Du fait de la précarité et des difficultés financières, les parents se privent, pour donner à manger aux enfants. Les personnes âgées souffrent souvent de dénutrition.
Des accidents domestiques (brûlures) considérés comme des « petits bobos » et souvent négligés provoquent parfois des problèmes dermatologiques assez graves.

Notre SANTÉ MENTALE (au sens large) et notre moral seraient en lien avec les situations de chômage et avec les conditions de vie.
Les mauvaises conditions de l’habitat sont le plus souvent liées à une détérioration de la situation sociale et sanitaire de ses occupants vice-versa. Les déménagements dus au Plan de Renouvellement Urbain ont participé très fortement à une perte de repère de la part des habitants ; les départs de certaines personnes, les démolitions etc., ont participé aussi à « casser l’animation sociale qui existait sur le quartier.
Les professionnels de la santé mentale expliquent avoir observé des troubles psychologiques, surtout chez les personnes issues de l’immigration pouvant être liés au processus déclenché par le PRU. Les professionnels constatent par ailleurs un non-entretien de l’habitat collectif, des entrées non nettoyées, un manque d’isolation phonique qui n’arrange pas les relations de voisinage, des blattes et un non-ramassage des poubelles.
Les personnes souffrant des troubles psychiatriques ou psychologiques rencontrent parfois des difficultés de vie collective pour elles-mêmes ou leur voisinage. D’après les professionnels, cette problématique n’est pas suffisamment prise en charge à travers la mise en place des moyens adéquats, soit pour un maintien à domicile correct, soit par l’ouverture sur le quartier de structures adaptées permettant l’épanouissement de la personne souffrant de troubles et de son entourage.
09:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



