07.03.2008
Chers amis du Voisinage
Quand dans notre appartement, nous décidons de faire des travaux, d’aménager une pièce, on discute en famille, on se concerte, on réfléchit ensemble pour examiner ce qui serait le mieux pour améliorer notre lieu de vie, le rendre plus pratique, plus agréable.
Quand on décide de faire des travaux dans notre environnement, voiries, espaces d’agrément ou de stationnement, ne devrait-on pas faire de même ?
Nous qui vivons ici, certains depuis plus de 40 ans, on sait quand même ce qui serait bien, ce qui ne va pas et aussi ce qui doit être conservé.
En centre ville, les commerçants ne sont-ils pas consultés et entendus quantité de fois avant que les décisions soient prises ? Nous, par contre, nous n’avons pas droit à la moindre information quand les travaux sont engagés. C’est comme si nous n’existions pas.
Depuis six mois, et cela devrait encore durer quatre mois de plus, nous pataugeons dans un immense chantier sans avoir jamais été consultés. Ferait-on de même avec les riverains de la rue Moyenne ?
Avant de tirer des plans, on aurait pu se réunir, discuter ensemble, présenter des projets, les corriger ensuite. N’aurait-il pas intéressant que chacun donne son avis ? Réunir la centaine de familles habitant encore sur le côté pair de la rue Gustave-Eiffel, ça n’aurait pas été la mer à boire.
On aurait pu préparer des conclusions en se réunissant d’abord par petits groupes.
Mais là, rien de tout cela. Alors, forcément, il y a des choses qui ne vont pas.
Regardez ces photos : le stationnement mord sur la pelouse. Que va-t-il en rester ? Les promeneurs, les écoliers, les parents avec leurs poussettes, comment vont-ils circuler à pied ? Ils n’étaient donc pas bien ces trottoirs ?

Entre les n° 38 et 42, à peine de quoi laisser un passage pour les personnes qui y demeurent et ceux qui leur rendent visite.
En voiture, pour accéder de la rue Gustave-Eiffel à la contre-allée ou en sortir, nous serons contraints de rouler jusqu’au bout alors qu’avant, le passage devant le n°36 était commode.
À la place de l’esplanade, serait prévue une piste cyclable sur le terre-plein central. Les bancs publics ?
Où seront-ils ? En reverrons-nous ?
Chers amis du voisinage, que pensez-vous de tout ce remue-ménage qui est évalué quand même à 1 809 000 € d’argent public ?
N’y avait-il pas mieux à faire ?
Renée et Pierre EFFA
Bourges le 1 er mars 2008
19:30 Publié dans urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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