19.01.2012

Lorsque "Vivre Ici J'aime" paraît…

Sous le nom de "Comité des habitants de Bourges-Nord" facebook publie régulièrement une page de publicité à la gloire de la municipalité berruyère. Cette initiative suscitée par un Maire Adjoint en juin 201O est vraisemblablement réalisée en mairie. Ce qui s’est passé ce jour là n’a trompé que les plus naïfs des observateurs.

Une poignée de personnes désintéressée ont persisté à vouloir maintenir ce qui se présentait comme l'expression des personnes et des associations de nos quartiers. 

Donc, en toute indépendance, « VIVRE ICI J’AIME  73» est paru en avril 2011 et en janvier 2012, « VIVRE ICI J’AIME  74» vient de paraître.

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On peut le trouver gratuitement mis à disposition au comptoir des commerçants et autres lieux publics.

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18.01.2012

Quand le principe de l'égalité devant le service public est bafoué

« Au NORD, les Associations ont leur maison ! » C’est ce que la presse locale et municipale a joyeusement claironné. Oui, mais…

Les associations à qui est proposé l’attribution d’un local rue Henri-Moissan, ont du mal à revenir de leur surprise.
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Loin d’avoir été conçu en concertation avec eux comme ce fut le cas au Hameau de la Fraternité, il leur est imposé un ensemble de charges locatives y compris pour des services non souhaités comme l’usage de la tisanerie et ce d’autant qu’il leur est interdit de faire des fêtes et d’utiliser le parking .

De plus, elles seraient assujetties aux impôts locaux (taxe d’habitation et taxe d’enlèvement des ordures ménagères) alors qu’elles n’y vivent pas et que leur temps d’occupation ne peut excéder 15 h par jour ouvrable.

Ce qui surtout les interpelle, c’est le montant des « provisions » qui est pour l’année de 64,33 € par m2. Or, dans le voisinage, pour la totalité de la consommation domestique de sa famille ainsi que pour l’entretien et le gardiennage de l’immeuble, le locataire d’un appartement, a payé comme charges locatives 20,23 € par m2 au titre de l’année 2010 et 17, O3 € au titre de l’année 2009, c’est à dire trois fois plus.

Rue Gambon, à Bourges une Maison des Associations, structure municipale offre des locaux meublés avec possibilité d’occupation permanente. Il y est demandé une participation de 5,80 € par m2 pour l’année. Pour ce montant, on y bénéficie, en outre, du service de deux agents administratifs et de deux gardiens. Avec en plus, de multiples services dont la mise à disposition de matériel pour utilisation sur place : projecteur pour diapositives, rétroprojecteur, téléviseur et magnétoscope, sonorisation mobile avec micro sans fil, photocopieur, présentoirs, points-phone.

C’est loin d’être le cas rue Henri-Moissan où, pour la même superficie, il est demandé
plus de 11 fois plus d’euros, le service en moins.

Si la Ville de Bourges voulait décourager toute vie associative dans les quartiers nord, elle ne s’y prendrait pas mieux.

Et en toute illégalité.

21.11.2011

AU MARCHÉ DE LA CHANCELLERIE

SIGNEZ LA PÉTITION !270.pdf

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10.11.2011

Côté Chancellerie et Moulon, avons-nous besoin d’une Poste ?

La poste de la rue Jean-Rameau a été victime d’un braquage.

 Aussi étrange que cela puisse paraître au pays des idées reçues, c’est le premier incident de ce genre enregistré en cinquante ans de vie dans ce quartier sans gardiens d'immeubles ni police. Dans le passé, dans le département, c'est loin d'être le premier bureau de poste en avoir été victime. Partout ailleurs, le service public a toujours continué sans désemparer.

Comme il faut bien justifier les fantasmes qui permettent de discriminer les populations les plus modestes, la Poste s’empresse de prendre prétexte de la sécurité des personnes et des biens pour faire des économies.la poste 16,10,11.jpg

 Le bureau de poste est fermé sans autre forme de procès.

Quand vous aurez besoin de percevoir le montant de vos maigres retraites, vos postières,  vous les retrouverez à plus d’un kilomètre. La marche est un exercice recommandé aux personnes âgées !

Après une bonne demi-heure de queue jusque dehors, vous aurez accès à l'un des deux guichets ouverts !

 Une chance, l’unique boîte à lettre demeurée en place après le passage du tsunami nommé PRU semble subsister. Pour combien de temps?

 Verra-t-on reparaître le service postal dans le complexe de commerce et de services administratifs en gestation ?

Rien n’est moins sûr. Voici plusieurs mois, l’UAL-CLCV avait essayé d’approcher la Direction des Services Postaux par rapport au destin de ce service dans le quartier. En vain car injoignable. Récemment, à l’occasion  d’une réunion de communication, la représentante de l’UAL-CLCV a posé la  question par rapport aux établissements d’Asnières et de la Chancellerie. Pour Asnières, il n’y aurait pas de problème. Pour la Chancellerie, c’est « à l’étude ». Comme aussi le versement des 500 000 € joyeusement annoncés. Une convention relative la participation de BOURGES PLUS serait le point d’achoppement.

 Nul doute que la faible capacité contributive de l’environnement ne manquera pas d’inspirer des centralisations sur des sites présumés plus rentables, financièrement parlant.  Car, pour la nouvelle Société Anonyme postale, le seul service public qui compte c’est celui qui rapporte.

Que faut-il faire? Manifester son indignation, se battre, signer la pétition ou dire :

 « Merci patron ! ».

Les habitants de la Chancellerie et du Moulon saluent la protestation émise par Hassen CHEBILI. Pour l’heure, il apparaît comme le seul élu local à s’être exprimé sur le sujet.

Ils saluent également l'intervention de Yannick BEDIN, conseiller municipal auprès du maire de BOURGES.la poste-1.pdf 

 Ce nouveau sujet d’inquiétude a figuré à l’ordre du jour de la réunion de l’UAL-CLCV au Hameau de la Fraternité le lundi 7 novembre. Il a été décidé de relayer l'initiative d'une habitante du quartier et d'amplifier le recueil des signatures.La PosteChancel PétitàMaire10,11,11.pdf

19.10.2011

LE MAIRE CÈDE UN PEU MAIS PAS SUR L'ESSENTIEL

L’action envisagée par l’UAL-CLCV au Conseil Municipal a contraint Monsieur LEPELTIER a rencontrer les locataires le 12 septembre à 15 h. Quelques satisfactions ont été enregistrées : remise à plat de  la facturation, fixation d’un prix de base identique pour tous, remboursement des locataires qui auraient payé au dessus de 12  le m2 chauffé.

Sans l’action des locataires, rien n’aurait bougé.

Le réseau de chaleur mis en place par la Ville à l’automne 2009 était censé engendrer « une baisse significative des factures pour les usagers de plus de 13,8 % ». C’était annoncé, à l’époque sur le site de la Ville de Bourges au paragraphe intitulé : « Impact financier : baisse des factures ». Curieusement, ce paragraphe a désormais disparu.  Et pour cause !

 

Dès le 14 septembre, l’UAL-CLCV a exprimé sa satisfaction. Satisfaction relative car un désaccord subsiste.

-       Le prix du m2 chauffé était de 9,40 € pour tous en 2009 et non pas 12 €. Sur cette dernière base, la diminution baisse annoncée se traduira par une hausse de 28 % !chaufferie-charges.jpg 

-       La rigueur climatique aurait été supérieure à l’année 2009 de 17,72%, ce qui aurait entraîné une hausse du prix de chaleur de 7,62% et que les énergies primaires auraient été bien plus chères et que notamment le gaz aurait  augmenté de 17%.

-       En fait, un relevé des températures moyennes à Bourges lors des mois de chauffe des années 2009 et 2010 montre que la variation de température hivernale  entre ces deux années ne justifiait pas de chauffer en septembre ni jusqu’au mois  de mai.

-       Dans une page du site de la Ville comme dans le compte rendu du conseil Municipal, on peut lire que le prix du gaz aurait augmenté de  17 %. Or,   le Service de l'observation et des statistiques du Ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement nous apprend que le gaz aurait augmenté de 7 % et l’électricité de 2 %.

Qui croire : l’ancien ministre ou les services de son ancien ministère actuel ?